
En 2026, l’EFS a pris un virage digital majeur : donner plus de place au local sur les réseaux sociaux, avec des pages dédiées aux Maisons du don.
Fini la communication trop standardisée : place à des contenus plus proches, plus vivants et plus incarnés. L’objectif : parler aux 18-25 ans, fidéliser les donneurs, valoriser les équipes et montrer les coulisses du don.
La dynamique est lancée. Reste à l’ancrer dans les pratiques et à en faire un levier durable au service du terrain et des plannings de rendez-vous.
Ce qui donne envie de scroller1
Les habitudes des donneurs ont changé. Aujourd’hui, pour savoir où et quand donner son sang ou son plasma, plus personne ne regarde le dépliant papier posé sur le comptoir de la pharmacie. On dégaine son smartphone.
Les nouvelles générations vont même plus loin : elles délaissent parfois les moteurs de recherche pour s’informer directement via les réseaux sociaux ou l’intelligence artificielle.
Pour l’EFS, enrichir l’information disponible sur le web est devenu un enjeu vital. Il s’agit de rendre visibles l’offre de collecte, les enjeux et les besoins. Problème : avec des réseaux sociaux gérés jusqu’ici au niveau national, le terrain ne disposait pas des leviers nécessaires pour valoriser chaque Maison du don.
Avant de se lancer, une question s’est imposée : quelle stratégie éditoriale permet de faire converger les attentes des internautes et nos besoins de communication ? Pour y répondre, nous sommes allés à la rencontre d’internautes afin de mieux comprendre leurs habitudes et les contenus qui leur plaisent sur les réseaux sociaux.
Reels, stories, trends : les formats qui font la différence
Donner une visibilité maximale aux Maisons du don exige de trouver la bonne recette. Sur les réseaux sociaux, cette recette doit séduire les algorithmes sans perdre ce qui fait la force du terrain : l’authenticité.
En 2026, l’EFS a pris un virage digital majeur : donner plus de place au local sur les réseaux sociaux, avec des pages dédiées aux Maisons du don. Fini la communication trop standardisée : place à des contenus plus proches, plus vivants et plus incarnés. L’objectif : parler aux 18-25 ans, fidéliser les donneurs, valoriser…